Le fruit naturel bientôt en voie de disparition : voici pourquoi tant d’agriculteurs ont choisi de ne plus le cultiver

À force de maltraiter l’environnement, nous sommes aujourd’hui en pleine urgence climatique. Il suffit d’écouter le premier journal télévisé ou d’ouvrir un journal pour s’en rendre compte. Parmi les plus touchés par la crise, les agriculteurs, dont la vie est devenue presque impossible. Ce qui se passe avec le cantaloup en est la preuve.

Pourquoi les agriculteurs préfèrent-ils sacrifier le cantaloup ?

Cette spécialité, typique de la province d’Agrigente, et plus précisément de Palma di Montechiaro, sa terre d’origine, fait le bonheur et le malheur des opérateurs du secteur. Surtout des peines, à vrai dire, face à l’urgence dénoncée par la catégorie elle-même.

L’équilibre de la nature ayant été radicalement modifié, la production de cantaloup dépasse désormais la demande réelle. Ce grand écart a eu un impact non négligeable sur le prix.

Selon la logique du marché libre, la rareté d’un bien influe également sur son coût. Les chocs récents ont conduit les centres commerciaux à l’acheter entre 0,20 et 0,30€. Un chiffre dérisoire, bien inférieur aux 0,60 à 0,70€ que les agriculteurs dépensent pour le cultiver.

Bien que le cantaloup soit vendu à 2€, voire plus, lors de la distribution finale, le fruit de la récolte n’atteint même pas le seuil de rentabilité. Un écart également dicté par l’apparition de l’inflation, autre fléau d’une période nébuleuse marquée par mille difficultés.

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