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Café et cerveau : découvrez s’ils font bon ménage. Etant donné qu’il fait partie des boissons les plus consommées, de nombreuses études ont été réalisées à propos des effets du café sur la santé.

Puisque le café est essentiellement un stimulant du système nerveux, la question se pose: quels sont les effets de la caféine sur le cerveau ?

De façon générale, une consommation modérée de café est associée à des bienfaits pour la santé, on parle notamment de réduire le risque de diabète et de maladie du foie.

Quant au cerveau et à la caféine, les dernières recherches sont plutôt encourageantes en ce qui concerne les processus cognitifs généraux.

Les principes actifs du café

De nombreux composants présents dans le café (une centaine) sont des antioxydants, qui, à ce titre, combattent les dommages causés par les processus d’oxydation dû aux radicaux libres. Les 3 principes actifs les plus importants du café sont : la caféine, les acides chlorogéniques et la trigonelline.

On le sait, la caféine stimule le système nerveux central. Les acides chlorogéniques sont des antioxydants capables d’avoir un effet positif sur le métabolisme en général, et particulièrement sur la glycémie et l’hypertension. Lorsqu’elle est torréfiée, la trigonelline se transforme en niacine, autrement dit en vitamine B3

Fonctions cognitives stimulées par la caféine

La caféine stimule la libération de noradrénaline, dopamine et sérotonine, permettant ainsi d’améliorer certains aspects de l’activité cérébrale tels que l’humeur, le temps de réaction, la vigilance, la capacité d’apprentissage ou encore l’attention.

Il est important de souligner qu’une consommation régulière de caféine peut créer une dépendance ; ainsi, il faudra en augmenter petit à petit la dose pour obtenir les mêmes effets. Dans tous les cas, il n’est pas recommandé de dépasser le seuil de 400 milligrammes par jour.

Café et maladies neurodégénératives

En résumé, à court terme, le café est capable d’impacter positivement l’humeur, l’attention, le temps de réaction et la capacité d’apprentissage. À long terme, il peut également protéger des maladies graves telles que Parkinson et Alzheimer.

Il semble en effet qu’une consommation régulière et modérée de café peut réduire de 65% le risque de développer une démence: pour l’instant il s’agit d’une corrélation car les mécanismes de cette (supposée) action protectrice ne sont pas encore clairs.