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Le jus de myrtille rouge est une boisson qui offre de nombreux bénéfices pour la santé. Le jus de myrtille sans sucre et une boisson plutôt saine et avec d’intéressantes propriétés nutritionnelles. Bien qu’il soit devenu populaire dans ses réalisations commerciales, la meilleure façon d’en tirer sa valeur nutritionnelle c’est en version cent pour cent naturelle.

Boire cette boisson le matin protège le cœur et diminue le cholestérol et la glycémie

LA MYRTILLE ROUGE : PETIT FRUIT TRÈS RICHE EN VITAMINES ET NUTRIMENTS

Beaucoup des bénéfices pour la santé du jus de myrtille rouge sont dus à son apport non negligeable de nutriments essentiels. Le jus de myrtille rouge contient, par exemple (en moyenne), 26 % des besoins quotidiens en vitamine C ; 20% de celui en vitamine E ; le 15% de celui en cuivre ; 11% de celui en vitamine K1, etc…

Critical Reviews in Food  Science and Nutrition souligne aussi que les myrtilles sont une source significative en flavonoïdes, en particulier en anthocyanes et en proanthocyanidines qui sont des substances antioxydantes.

LA MYRTILLE ROUGE : PROTÈGE LE CŒUR ET RÉDUIT LE RISQUE DE DIABÈTE

Il importe de souligner, comme toujours d’ailleurs, que le jus de myrtille n’est pas le remède à tous les maux, mais si on l’insère dans une diète saine et équilibrée, il en amplifiera les effets bénéfiques.

PROTÈGE LE CŒUR

Ce jus très coloré peut aider, par exemple, à diminuer le risque de maladies cardiovasculaires, grâce aux flavonoïdes cités ci-dessus, qui sont aussi utiles pour lutter contres les facteurs de risque d’artériosclérose.

Comme on le sait, le danger de cette dernière maladie consiste dans le fait qu’elle génère des obstructions dans la circulation du sang et empêche l’oxygène d’atteindre les différents endroits de l’organisme, avec de sérieuses conséquences pour le cœur ou le cerveau.

Maintenant, selon une recherche récente publiée dans l’European Journal of Nutrition, le jus de myrtille peut contribuer à améliorer différents facteurs de risque pour les maladies cardiaques chez les patients en surpoids et obèses, comme les marqueurs d’inflammation et le mauvais cholestérol.

Article revu par Maria Di Bianco, Docteur en Science de l’Alimentation et de la Nutrition Humaine.